Chères Kenza, Chloé, Juliette et Manon, voici cette nuit, ou plutôt ce petit matin que vous attendez depuis des mois. Voici cette nuit sainte de la Résurrection. Et nous voici au matin de Pâques, comme ces femmes qui viennent au tombeau. Un peu embués, un peu ensuqués, bref pas très frais.
Nous voici au seuil d’un jour nouveau, celui que le Christ vient illuminer de sa clarté et de sa présence. Celui où il remonte de la mort pour faire triompher la vie, ou plutôt sa vie. La nuit sainte qui ouvre enfin sur le jour.
Peut-être êtes vous déjà allés au Mont Thabor. En fait, on ne va pas au Mont Thabor, on y monte, par la route ou par le sentier. C’est alors que l’expression « haute montagne » prend tout son sens. Et là, au sommet, il n’y a plus rien d’autre que la plaine luxuriante d’Izréel à nos pieds, et Nazareth à quelque kilomètres, plus loin la chaîne du Carmel. Là la terre paraît loin, le temps est arrêté, on tutoie le ciel./image%2F1479797%2F20210217%2Fob_f9be46_istockphoto-1202124821-612x612.jpg)
it partie de ces maladies infamantes. Bien que peu contagieuse, elle a mauvaise réputation, à cause de la déchéance physique de ceux qui en sont atteints. Ils perdent peu à peu apparence humaine. Le visage et toute la peau deviennent comme celle d’un mort-né. Les mains et les mains sont comme rognées. Bref, le malade perd son intégrité, sa beauté. Il devient presque à demi-mort pour ses contemporains.