Avec le psaume que nous avons chanté, il est donc question de roi. Même si l’Evangile n’en parle pas, ce jour est donc le jour des rois. Si vous habitiez Cologne, vous pourriez même vous recueillir devant leur grand reliquaire qui trône dans le chœur dans la cathédrale.
Homélies - Page 13
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Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents
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Heureuse celle qui a cru
En ce 4ème dimanche de l’Avent, nous voici avec un Evangile de l’enfance de Jésus. Après l’Annonce de l’Ange, Marie part visiter sa cousine Elisabeth. Restons un peu avec cette scène apparemment toute simple de l’Evangile. Restons dans ce joli vallon de Aïn Karem, à quelques kilomètres de Jérusalem, au lieu même où cette scène est commémorée. -
Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ?
Voici la question qui nous est laissée ce dimanche. Une question toute simple et tout aussi abrupte. C’est la question de nos vies, à certains moments. C’est aussi la question que nous éludons.Elle est posée par cet homme qui semble pressé. J’en veux pour preuve le fait qu’il rejoigne en courrant Jésus qui est déjà en marche vers Jérusalem. Le Royaume de Dieu n’attend pas. Le Royaume de Dieu urge et, après avoir annoncé sa Passion à 2 reprises, Jésus est pressé d’en découdre.
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« Qui est le plus grand ? »
La question des disciples paraît surprenante dans le passage de l’Evangile de ce dimanche. Question surprenante parce que le Christ vient d’annoncer sa Passion, et ce pour la deuxième fois. Il y en aura une troisième. Alors que le Christ continue sa prédication itinérante en Galilée et dans les environs, il les prévient de ce qui l’attend. Ce ne sera pas le succès, ni la gloire humaine. Ce sera l’échec, la mort infâme, avant la résurrection. Mais ils ne comprennent rien, et n’osent même pas l’interroger. -
Pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre
Permettez que je j’attarde ce matin sur ce récit de miracle. Et quel miracle : Jésus guérit un sourd, qui plus est un sourd-muet, ou plutôt littéralement un « mal parlant » Le miracle est de taille, parce que c’est le seul récit de guérison de sourd dans tout l’Evangile. Autant on voit Jésus guérir des aveugles, des infirmes, des lépreux, et tant d’autres malades, mais un seul sourd.