Vous connaissez ce début des contes, ceux de Grimm ou d’Andersen. Ces contes commencent de façon si abrupte, sans indication de temps ou de lieu. C’est l’histoire d’un roi ou d’un pauvre, c’est l’histoire d’une princesse ou d’un paysan. Ce sont des histoires qui racontent quelque chose de l’expérience humaine, des histoires qui content une situation dont la morale nous sera dévoilée à la fin. Quand je dis que c’est une histoire, en fait, c’est tout sauf une histoire. Sans vouloir vous choquer, Blanche Neige n’a jamais existé, ni Peter Pan, ni Cendrillon, ni la Belle et la Bête.
Caritas Christi urget nos ! - Page 27
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Il était une foi…
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"Fils de David, prends pitié de moi !"
Nous venons d’entendre ce cri adressé à Jésus qui monte vers Jérusalem. C’est que Jésus est pressé d’arriver à Jérusalem pour accomplir son ministère public. La route passe par le bel oasis, encore maintenant, de Jéricho. Ce n’est pas un lieu perdu, c’est une ville luxuriante, le palais d’hiver du roi Hérode à l’entrée de la route qui monte vers la Ville sainte. -
Qui perd gagne
Je ne sais pas si vous aimez jouez. A la pétanque, à un jeu de cartes ou de plateau, à un sport collectif. Et je ne sais pas si aimant jouer, vous aimez gagner. Gagner c’est un peu l’appât du jeu. Personnellement j’aime jouer, un peu parce que j’aime gagner. On gagne en étant le premier, en ayant le maximum de points, en ayant éliminé ses adversaires. On gagne en faisant gagner ses équipiers, ou son leader. C’est vrai dans le jeu, mais c’est vrai dans plein d’autres domaines de nos vies. On veut faire gagner ses idées, son leader politique ou syndical. On veut faire gagner son entreprise. Bref on joue à qui gagne, gagne.
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Hypocrites !
« Hypocrites ! ». Le mot est lancé à la figure des pharisiens et des scribes qui viennent à Jésus. Le mot est tout de même violent pour des hommes qui sont la fine fleur de l’Israël croyant, ceux qui dans le peuple juif contemporain de Jésus sont ceux qui cherchent à suivre la Parole de Dieu et à la mettre en pratique, en transcrivant le commandant de Dieu en des préceptes concrets, quotidiens, humains. Humains justement, peut-être trop humains. -
Il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reçu
Vous connaissez cette citation du prologue de St Jean. Nous l’entendons chaque année au matin de Noël quand nous méditons cette manifestation du Verbe incarné dans la personne de Jésus.Les siens ne l’ont pas reçu. C’est bien le climat de l’Evangile de ce jour. Après des premiers dé »buts assez prometteurs, la route de la prédication du Royaume ramène Jésus à Nazareth. Mais surtout il est précédé d’une réputation qui semble l’auréoler : le grand prophète qui a un discours de sagesse, le thaumaturge qui fait des guérisons.