Dans l’Evangile de Marc, Jésus n’a encore presque rien dit. Pas de grands enseignements sur la montagne, pas de grand discours à la synagogue de Nazareth. Seulement cet appel à la conversion entendu dimanche dernier : « Les temps sont accomplis, le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Evangile ». Et peu de temps après : « Venez à ma suite, je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes ».
Caritas Christi urget nos ! - Page 30
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Voilà un enseignement nouveau
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"Venez et voyez"

Ce dimanche du temps ordinaire nous sert 2 textes de vocation : vocation de Samuel, vocation des premiers disciples du Christ. L’un est appelé directement par Dieu, par la médiation ou plus précisément l’interprétation du prêtre Eli. Les autres sont aidés par la désignation de Jean Baptiste, ou tout simplement par le témoignage de l’un d’entre eux, et plus tard appelés directement par Jésus.
Restons avec cette page d’Evangile qui a toute la saveur des commencements du ministère public de Jésus. Remarquons d’abord qu’au moment où Jean le Baptiste de désigne de façon si explicite, « Voici l’Agneau de Dieu », Jésus ne fait rien, ne dit rien. Il va et vient, il marche, il se promène, il ‘bassotte’ comme on dirait en lorrain.
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Il y eu un homme envoyé par Dieu, son nom était Jean
Nous voici ce 3ème dimanche avec la figure de Jean le Baptiste. Et voilà qui pourrait nous arrêter, puisque déjà dimanche dernier, 2ème dimanche de l’Avent, cette même figure du Précurseur nous était donné à regarder et à entendre. -
"Ne nous laisse pas entrer en tentation"
Ce 1er dimanche, nous entrons dans l’Avent avec cette recommandation du Seigneur : Veillez. Dans l’Evangile que nous venons d’écouter, le verbe arrive pas moins de 5 fois. La prière fait partie de la veille, de la vigilance dans la foi, d’une attitude profonde d’attente, d’éveil d’un cœur tourné vers, vers notre Père. C’est bien le sens de la prière du Notre Père que le Christ a donné à ses disciples quand ils lui demandaient de leur apprendre à prier. -
"Entre dans la joie de ton Seigneur"

« Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur »
Nous voici ce dimanche avec cette question de confiance. La confiance que le maître fait à ces serviteurs en leu confiant une telle fortune au moment de sa longue absence, et avant son lointain retour. Dans cette version liturgique, le verbe confier revient 5 fois, comme pour insister sur cette réalité, sur la nature de la relation qui lie ce maître à ces serviteurs, relation de service, relation de confiance.