Voici que la Sainte Famille fêtée aujourd’hui nous emmène de Bethléem à Jérusalem, puis de Jérusalem à Nazareth. Un petit périple pour aller au Temple, un long voyage pour rentrer en Galilée. Et je voudrais rester un peu à Jérusalem avec cette scène au temple, 40 jours après la naissance de l’enfant, une scène qui nous fait demeurer dans le climat spirituel de Noël, de la manifestation de ce Dieu fait homme.
Homélies - Page 7
-
« Car mes yeux ont vu le salut »
-
Soyez toujours dans la joie... le Seigneur est proche
Avec la lettre de St Paul aux Thessaloniciens, entrons donc dans la joie de ce 3ème dimanche de l’Avent : Soyez toujours dans la joie. La proximité de la fête de la Nativité nous fait déjà regarder en avant et nous réjouir de cette venue. L’aube se réjouit avant le jour, les prémices réjouissent avant la récolte. Le 3ème dimanche semble anticiper la joie à venir. -
Confier, rendre compte, entrer
Il y a quelque dimanche, nous avions l’histoire d’une pièce d’argent, le salaire d’une journée de travail. Et nous voici aujourd’hui avec un talent, cette somme d’argent, cette rente confiée à des serviteurs par un maître parti en voyage. C’est un récit, une histoire, une parabole que nous donne le Christ qui veut nous faire comprendre quelque chose dans notre relation à Lui et au royaume de Dieu. 2 serviteurs semblent avoir la préférence, à la différence du dernier. Mais que veut nous dire cette parabole ? Permettez que je réponde à votre question avec 3 verbes de la parabole. -
"Ils disent et ne font pas"
Les lectures de ces derniers dimanches nous ont habitué à ce climat de controverse, à ce climat de dispute théologique entre Jésus et ses détracteurs, essentiellement les scribes et les pharisiens. Il a beau être proche d’eux, tant religieusement que humainement. Pourtant, son exigence à leur égard est grande. Au point d’être sévère. Qui aime bien châtie bien, dit-on. -
« Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu »
C’est donc l’histoire d’une petite pièce d’argent, un denier d’à peine 4g de métal pur, représentant tout de même le salaire d’une journée de travail. C’est une pièce romaine, sur laquelle selon un usage longtemps répandu se trouve l’effigie du souverain, en l’occurrence César, plus précisément à l’époque de Jésus l’empereur Tibère. C’est une petite pièce va être l’objet de la controverse dans laquelle les contemporains juifs de Jésus veulent l’entraîner.