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Caritas Christi urget nos ! - Page 32

  • Assomption de la Vierge Marie

    Assomption.jpg Vous aurez peut-être remarqué que les textes qu’on vient d’entendre n’ont apparemment pas grand rapport avec ce que nous fêtons, si ce n’est que l’évangile nous parle bien de Marie, tout comme la lecture de l’Apocalypse y a fait allusion…

    Quelle est la raison à cela ? La raison, elle toute simple, c’est parce que dans les évangiles il n’y a rien qui nous parle de l’Assomption de Marie. Rien. On ne sait rien de sa fin de vie et encore moins de son éventuelle ‘résurrection’. Ça n’intéresse pas les rédacteurs du Nouveau Testament ; non pas que ce ne soit pas important ou intéressant mais c’est d’un autre ordre de ce qui, pour le coup, est le cœur de notre foi et du message des évangiles, à savoir la mort et la résurrection de Jésus et tout ce qui en découle, tout ce qui a suivi avec la naissance et le développement des 1ères communautés chrétiennes.

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  • Dieu monte parmi l’acclamation le Seigneur aux éclats du cor

    ascension_dali.jpg« Dieu monte parmi l’acclamation le Seigneur aux éclats du cor », c’est ce que le psaume 46 nous faisait chanter il y a un instant.

    Le Christ s’élève donc en ce jour de l’Ascension, 40 jours après Pâques selon St Luc, le soir même de la Résurrection selon St Marc. Peu importe. C’est cette belle réalité de l’exaltation du Christ dans sa résurrection que nous fêtons aujourd’hui, exaltation qui a pour achèvement immédiat le don de l’Esprit Saint, 50 jours après Pâques selon St Luc, ou le soir même de la Résurrection selon St Jean.

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  • Vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous

    104413483_o.jpgDepuis dimanche dernier et encore plus dans les messes de semaine, nous lisons des extraits de ces derniers chapitres de l’Evangile selon St Jean, avant le récit de la Passion. Chapitres 14-15-16-17 qui sont comme un testament spirituel que le Christ laisse à ses disciples. Ce n’est plus l’heure des paraboles, des discours aux foules, encore moins des miracles, c’est l’heure d’un enseignement intime, destiné à consolider la foi des apôtres, un foi qui resplendira au jour de la Pentecôte.

    C’est peut être ce qu’annonce le Christ : en ce jour-là. Jour de la pleine connaissance, jour de la Révélation de qui est le Christ en vérité, jour de dévoilement de son identité, de sa filiation divine, de son inhabitation en nous.

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  • « Heureux ceux qui croient sans avoir vu »

    Cette Béatitude énoncée par le Christ clôt cette apparition du Christ au 8ème jour, le dimanche qui suit celui de la résurrection. Voir et croire sont deux verbes que nous avions déjà entendu.

    12religi.jpgSouvenez-vous : c’était le matin du jour de Pâques. Avec Pierre et Jean, nous sommes courus au tombeau vide à l’annonce de Marie Madeleine. Et l’évangéliste prend la peine de préciser qu’à l’entrée dans le tombeau, Jean a vu et il a cru. Et pourtant, il n’y avait que peu de choses à voir, pas plus que si vous allez au Sépulcre ces jours-ci. Un tombeau vide, des linges et un suaire affaissé. Et pourtant, sa foi prend le relais. Elle se remémore toutes les prophéties de la résurrection portées par l’Ancien Testament. Elle se rappelle toutes les annonces du Christ lui-même : « Il faut que le Fils de l’homme souffre de la part des grands prêtres, qu’il meurt et que le troisième jour il ressuscite ». La foi native lui fait conclure à travers ces maigres indices que le Christ est vivant, qu’il a traversé la mort, et que la vie éternelle fait son œuvre.

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  • Il prit le pain, le bénit, le rompit et le donna à ses disciples »

    sainte_c_ne.jpgChères Agnès et Justine, dans la nuit de Pâques, vous allez communier à ce pain. C’est le pain de la Pâque, le pain pris par le Christ dans le repas de cette nuit pour en faire le sacrement de son Corps et de son Sang. C’est le pain azyme qui n’a pas levé, celui que Dieu donne aux enfants d’Israël comme mémorial de leur libération. C’est le mémorial de la Pâque, au sens fort du terme : tous ceux qui consomment cet Agneau immolé au Temple, revivent la Pâque, sortent à nouveau d’Egypte. Manger l’Agneau, c’est manger la Pâque. Manger ce pain et boire à cette coupe, c’est recevoir le salut, ni plus ni moins.

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