Une fois n’est pas commune, je reviens à la 1ère lecture que nous avons entendue. Dans le récit des Actes des Apôtres, le diacre Philippe est parti en Samarie, la Cisjordanie actuelle, pour évangéliser. Il s’y réalise de nombreuses conversions, des expulsions de démons et des guérisons. Les mêmes signes que ceux que Jésus faisait dans son ministère public ! Mais il semble que l’action de Philippe soit incomplète. Il faudra l’intervention des Apôtres, de Pierre et Jean, pour parfaire cette œuvre de Dieu, en faisant descendre l’Esprit Saint sur ces Samaritains, ce qui ce fera par la prière des Apôtres et l’imposition des mains.
Caritas Christi urget nos !
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L'Esprit Saint, notre milieu ambiant
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« Je suis le bon pasteur »
En ce 4ème dimanche, nous voici non plus avec des apparitions du Christ ressuscité, mais avec des enseignements du Christ que nous recevons et comprenons dans la lumière de la Résurrection. Jésus est le bon berger, le bon pasteur, celui qui conduit son troupeau et prend soin de lui.Dans ces quelques lignes du chapitre 10 de l’Evangile selon St Jean, Jésus parler de lui tout à la fois comme berger et comme porte. 2 images bien différentes. Je n’ai pas le talent ni la science pour vous parler des 2, je choisis celle du bon pasteur. Dans ce passage, il est question de plusieurs personnages : le pasteur, c’est-à-dire le bon pasteur ; le voleur ou bandit, ou étranger, donc le mauvais pasteur ; et enfin les brebis.
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Heureux ceux qui croient sans avoir vu !
Nous voici avec cet Evangile que nous connaissons bien : l’apparition du Christ ressuscité, la foi de Thomas et cette conclusion si précieuse pour nous : « mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom ». Les lectures nous parlent de 2 communautés. L’Evangile pour sa part avec la communauté des Apôtres. La 1ère lecture avec la première communauté chrétienne. -
Proclamez que le Seigneur est bon, éternel est son amour !
Chers catéchumènes, en cette nuit sainte, nous venons juste avant l’Evangile de chanter l’Alleluia. Cet Alleluia, nous en avions jeûné tout le Carême pour qu’il éclate en cette nuit de Pâques, cette nuit de la délivrance et de la lumière, cette nuit de la Résurrection. Alors que dans quelques instants, vous allez être baptisés, plongés dans le bain de la nouvelle naissance, nous voulons chanter avec vous cet Alleluia de Pâques, pour qu’il résonne non seulement dans nos cœurs au terme de ce temps de Pâques, mais aussi dans nos yeux et nos oreilles, sur nos lèvres et par nos mains pour que nous devions des messagers de la joie pascale. -
Lumière des hommes, Jésus de dieu tu nous sauveras
Chers Berislava, Celena, Loanne, Monni, Eliot, Jibrane et Paul, vous entendez comme nous ce long récit de la guérison de cet aveugle-né. Et comme beaucoup d’entre nous, peut-être qu’en ce temps ce Carême, vous vous identifiez à lui, à travers sa rencontre avec Jésus, la guérison de sa cécité, le témoignage qu’il rend à Jésus, et le fait même qu’il confesse sa foi à Jésus.Restons un instant avec ce long passage de l’Evangile selon St Jean, où il est donc question de cet homme, de Jésus et des nombreux autres intervenants.