Chers Berislava, Celena, Loanne, Monni, Eliot, Jibrane et Paul, vous entendez comme nous ce long récit de la guérison de cet aveugle-né. Et comme beaucoup d’entre nous, peut-être qu’en ce temps ce Carême, vous vous identifiez à lui, à travers sa rencontre avec Jésus, la guérison de sa cécité, le témoignage qu’il rend à Jésus, et le fait même qu’il confesse sa foi à Jésus.
Restons un instant avec ce long passage de l’Evangile selon St Jean, où il est donc question de cet homme, de Jésus et des nombreux autres intervenants.
Vous ne vous êtes pas trompés de calendrier : nous ne sommes pas le jour de la Toussaint. Et pourtant, nous venons d’entendre cet évangile des Béatitudes, que nous associons spontanément à cette grande fête, comme une galerie de portraits de saints. Mais aujourd’hui, nous recevons ces 8 Béatitudes comme les premières paroles publiques de Jésus dans l’Évangile de saint Matthieu, son discours inaugural. Jésus monte sur la montagne, il ouvre la bouche. Ce geste n’est pas anodin. Il évoque le don que Dieu fait au peuple sur la montagne en lui confiant les 10 commandements, les 10 paroles. Ici en Galilée, la Loi nouvelle est donnée, non pas sous forme de commandements, mais sous forme de promesse de bonheur.
En ce dimanche de l’Epiphanie, restons encore à la crèche. Les anges et les bergers nous y avaient conduits depuis la naissance du Sauveur à Noël. Et voici que ce jour, ce sont les mages que nous accompagnons. Le récit de l’Epiphanie nous est familier. Restons dans ce beau récit qui nous apporte une lumière toute particulière en ce jour.