La liturgie de ce 3ème dimanche de l’Avent se met au diapason de la joie nous dit-on. L’ornement rose, le chant d’entrée viennent prendre le relais de cette belle lecture du prophète Isaïe adressé aux exilés d’Israël à Babylone. Qu’ils se réjouissent. Dieu les fera revenir, il va venir les sauver. Dans la catastrophe nationale qu’avait été l’exil de 587 av JC, et pendant plus de 65 ans, cette espérance de retour, cette espérance de délivrance et de salut a donc un parfum de joie bien compréhensible.