UA-63987420-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Hommage de Glorious à Jean-Paul II

    20 après, les medias se souviennent de l'évènement de la chute du Mur de Berlin. Le politiquement correct aura-t-il une mémoire ample et juste ? Merci à Glorious de nous proposer cet hommage à Jean-Paul II. Le lecteur pourra relire avec fruit l'encyclique Centesimus Annus.

  • Éditorial de L'Osservatore Romano sur Hans Küng

    benoit-xvi_351.jpg

    Alors que le théologien contestataire Hans Küng s’en est pris violemment, mercredi 28 octobre, à la décision de Benoît XVI d’ouvrir la porte de l’Église catholique aux fidèles anglicans déçus par les décisions de leur Église, le directeur de L'Osservatore Romano, dans un éditorial daté du jeudi 29 octobre, a estimé que cette réaction était « loin des réalités »

    Loin de la réalité

    Une nouvelle fois, une décision de Benoît XVI se retrouve caricaturée, dépeinte avec des couleurs outrancières, réécrite, et surtout fort loin de la réalité. L'auteur en est malheureusement, à nouveau, le théologien suisse Hans Küng, ancien collègue et ami du pape, celui-là même qu'en 2005, cinq mois seulement après son élection, le Saint-Père
    voulut rencontrer, en toute amitié, pour évoquer les fondements éthiques communs des religions et les relations entre la raison et la foi. Et ce alors même qu'en 1979, aux débuts du pontificat de Jean- Paul II, Küng avait été sanctionné pour ses positions par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, alors dirigée par le cardinal croate Franjo Seper. Celui-ci, au terme d'un processus engagé dans les dernières années du pontificat de Paul VI, avait déclaré ne plus pouvoir le considérer comme un théologien catholique. Depuis lors, à plusieurs reprises, Küng, repris sans faiblir par des médias influents, persiste à critiquer, avec âpreté et sans fondement, Benoit XVI. Ainsi aujourd'hui, repris à grand bruit en Angleterre par le Guardian et en Italie par la Repubblica, et sans doute par d'autres médias dans le monde, à propos de l'annonce, en tous points historique, par le Saint-Siège de la prochaine constitution apostolique qui permettra l'entrée dans la communion avec l'Église catholique de nombreux anglicans. Un geste visant à reconstruire l'unité voulue par le Christ, reconnaissant le long et difficile chemin œcuménique parcouru en ce sens, mais que Küng déforme et présente outrancièrement  comme s'il s'agissait d'une opération astucieuse à lire selon des critères politiques, forcément d'extrême-droite.

    Il n'est pas nécessaire de souligner la fausseté et les inexactitudes de ce dernier texte de Küng, dont le ton ne fait pas honneur à son histoire personnelle, et qui, à certains égards, frise le comique, ignorant volontairement les faits, allant jusqu'à railler le primat anglican, qui a signé une déclaration conjointe avec l'archevêque de Westminster. Pour autant, l'article du théologien suisse sera malheureusement, et certainement, l'objet d'une diffusion massive, participant ainsi à une représentation aussi sombre qu'infondée de l'Église catholique et de Benoît XVI. Pour résumer la situation à laquelle serait arrivée aujourd'hui l'Église catholique sous la conduite du Pape actuel, Küng parle d'une tragédie. Il n'est pas nécessaire de recourir à des termes aussi outranciers pour définir son article, même si on ne peut ressentir qu'une grande amertume devant cette énième attaque gratuite contre l'Église de Rome et son indiscutable engagement oecuménique.

    Gian Maria Vian

     

  • "De ce pays nous étions fiers"