28 février 2009
Séraphine
Par un sombre lundi de novembre (si, si, cela arrive), je m'étais retrouvé à l'Eldorado, ciné d'art et d'essai de Dijon. Et j'avais été conquis par ce film. A la limite de l'inspiration de la grâce et du déchaînement du psychisme humain, Séraphine peint avant finalement de sombrer. Les Césars ont également aimé. Et vous ?
17:39 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




Commentaires
je voulais le voir mais jean marie avait tres peur de s'endormir alors.....ns irons peut etre si çà repasse à fbleau!
Ecrit par : nathalie | 28 février 2009
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